Cartes postales de Corse…

La chaleur annihile tout élan ! Je ne suis bonne qu’à regarder les autres travailler et je n’ai sorti qu’une fois mon ouvrage du sac. Voici une photo de Nicole qui continue vaillamment son boutis.
Bises à vous toutes…

Syl.

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A chacune son ouvrage


Ce mardi, nous avions chacune un ouvrage différent entre les mains.
… Pour le « George », après le voyage à Majorque, nous avons commencé La collection de papillons. George Sand et Maurice, son fils, étaient des collectionneurs…

… Pour notre cadeau de pâques, nous avons décidé de faire un petit sac. Cette année, il n’y aura pas de poules !
… Michèle et Dominique ont créé une petite pochette à compartiments, parfaite pour le sac. Prochainement, nous vous donnerons le tuto.

A  bientôt et bonne couture !

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Rosace brodée de Josette
et ci-dessous, broderie de Catherine
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Les petites pochettes

Un futur sac et un futur coussin, de Monique
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Pliage, papillon

Des petits paniers pour Pâques, Catherine (ci-dessus) et Dominique (ci-dessous)

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Broderie au ruban ; les prémices…

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Depuis le temps que nous voulions nous lancer dans la broderie au ruban !
Chose faite en ce mardi… Pas à pas, nous suivons les instructions. Passez le ruban dans le chas de l’aiguille. Faites un nœud. Pas comme ça, mais comme ça… Tendez bien votre tissu…
Et l’équipe était presque au complet.

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Des rivets indisciplinés

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Nous étions bien outillées… des pinces et des rivets… il ne manquait que la dextérité…

Nous avions des sourires, jubilations du travail bien fait.
Et… nous avons fini les bouches pincées, des vélocités plein la bouche de mots imagés.
Adieu, rivets indisciplinés ! Les pinces ont été vite remisées…

IMGP4516IMGP4518 IMGP4519bann0912   Une pochette dont le tuto a été pris « ici ».

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Montre-moi ton plan de travail, je te dirai qui tu es !

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Les Pères Noël de la semaine dernière…

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Octobre

radiobloghalloweenLa radio des blogueurs avec
Leiloona
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Pour saluer l’automne et octobre, Leiloona nous propose de participer à sa radio des blogueurs. Cette fois-ci, c’est une musicalité « live » qu’elle demande. Nous vous offrons alors cette magnifique chanson de Francis Cabrel, « Octobre »… douce et poétique.

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Le vent fera craquer les branches
La brume viendra dans sa robe blanche
Y aura des feuilles partout
Couchées sur les cailloux
Octobre tiendra sa revanche
Le soleil sortira à  peine
Nos corps se cacheront sous des bouts de laine

Perdue dans tes foulards
Tu croiseras le soir
Octobre endormi aux fontaines
Il y aura certainement,
Sur les tables en fer blanc
Quelques vases vides et qui traînent
Et des nuages pris aux antennes

Je t’offrirai des fleurs
Et des nappes en couleurs
Pour ne pas qu’Octobre nous prenne
On ira tout en haut des collines
Regarder tout ce qu’Octobre illumine
Mes mains sur tes cheveux
Des écharpes pour deux

Devant le monde qui s’incline
Certainement appuyés sur des bancs
Il y aura quelques hommes qui se souviennent
Et des nuages pris aux antennes
Je t’offrirai des fleurs
Et des nappes en couleurs
Pour ne pas qu’Octobre nous prenne

Et sans doute on verra apparaître
Quelques dessins sur la buée des fenêtres
Vous, vous jouerez dehors
Comme les enfants du nord
Octobre restera peut-être.
Vous, vous jouerez dehors
Comme les enfants du nord
Octobre restera peut-être.

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La petite couturière

 femme-cousant-19e-siecle-anonyme-louvreLa petite couturière
de Maurice Rollinat

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Elle s’en vient à travers champs,
Le long des buissons qui renaissent
Pleins de murmures et de chants ;
Elle s’en vient à travers champs.
Là-bas, sur les chaumes penchants,
Mes yeux amis la reconnaissent.
Elle s’en vient à travers champs,
Le long des buissons qui renaissent.

Elle arrive et dit ses bonjours
Sans jamais oublier la bonne :
Timidement, comme toujours,
Elle arrive et dit ses bonjours.
C’est l’ange de bien des séjours,
Elle est si jolie et si bonne !
Elle arrive et dit ses bonjours.
Sans jamais oublier la bonne.

La voilà donc tirant son fil,
Assise devant la croisée !
Délicieuse de profil,
La voilà donc tirant son fil.
Aux rayons d’un soleil d’avril
La vitre miroite irisée.
La voilà donc tirant son fil,
Assise devant la croisée.

Ses doigts rompus aux longs fuseaux,
Coudraient une journée entière.
Ils sont vifs comme des oiseaux
Ses doigts rompus aux longs fuseaux.
Comme ils manœuvrent les ciseaux
Qui pendent sur sa devantière !
Ses doigts rompus aux longs fuseaux
Coudraient une journée entière.

Elle sait couper un gilet
Dans une vieille redingote,
Et ravauder un mantelet ;
Elle sait couper un gilet.
Pour la boutonnière et l’ourlet,
Que de tailleurs elle dégote !
Elle sait couper un gilet
Dans une vieille redingote !

Elle coud du vieux et du neuf,
Elle repasse et rapiécette,
Draps de coton et draps d’Elbeuf,
Elle coud du vieux et du neuf.
Comme elle fait courir son œuf
De bois peint dans une chaussette !
Elle coud du vieux et du neuf,
Elle repasse et rapiécette !

Quand le déjeuner est servi,
Ce n’est pas elle qui lambine !
Pour moi, je m’attable ravi,
Quand le déjeuner est servi.
Et nous dévorons à l’envi !
Adieu bouquin ! adieu bobine !
Quand le déjeuner est servi,
Ce n’est pas elle qui lambine.

Enfin ! promenades ou jeu !
Sa récréation commence,
Ensemble nous sortons un peu ;
Enfin ! promenades ou jeu !
— Dans les taillis, sous le ciel bleu,
Le rossignol dit sa romance
Enfin ! promenades ou jeu !
Sa récréation commence.

Nous allons voir les carpillons
Au bord de l’étang plein de rides,
Et que rasent les papillons.
Nous allons voir les carpillons ;
Le soleil emplit de rayons
Son beau petit bonnet sans brides.
Nous allons voir les carpillons
Au bord de l’étang plein de rides.

Quand on a rangé le dressoir,
Elle se remet à mes nippes.
Alors, en voilà jusqu’au soir,
Quand on a rangé le dressoir.
Auprès d’elle je vais m’asseoir
Et jaser en fumant des pipes.
Quand on a rangé le dressoir
Elle se remet à mes nippes.

Je lui fais chanter de vieux airs
Qui me rappellent mon enfance,
Quand j’errais par les champs déserts !
Je lui fais chanter de vieux airs.
Et nous causons ! rien dans mes airs,
Ni dans mes termes qui l’offense.
Je lui fais chanter de vieux airs
Qui me rappellent mon enfance.

Ses histoires de revenant
Me font peur ! je le dis sans honte.
Je les écoute en frissonnant,
Ses histoires de revenant,
C’est toujours drôle et surprenant,
Les choses qu’elle me raconte :
Ses histoires de revenant
Me font peur ! je le dis sans honte.

Et la mignonne disparaît
Comme on allume la chandelle !
Elle quitte son tabouret ;
Et la mignonne disparaît.
« Bonsoir ! dit-elle, avec regret.
— A bientôt ! ma petite Adèle ! »
Et la mignonne disparaît
Comme on allume la chandelle !

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chromo-oiseau-couronnc3a9-ana-rosa1Dans le cadre du rendez-vous « Le jeudi poésie » d’Asphodèle

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